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Traitement 100 % local

Où vont vos photos ? Nulle part.

PicOrganizer trie vos photos dans votre navigateur, sur votre machine. Ce n'est pas un argument commercial, c'est une conséquence de la façon dont l'outil est construit. Voici le détail, et la liste honnête de ce qui sort quand même.

Nos serveurs sont incapables de recevoir vos photos

Le serveur de PicOrganizer sait créer un compte, encaisser un paiement et enregistrer un historique de tri. Il ne sait pas recevoir une photo : rien dans le code n'est prévu pour ça. Il n'y a donc pas de fichier à supprimer côté serveur, pas de durée de conservation à négocier, pas de fuite possible d'un stockage d'images. Il n'y a jamais eu de stockage d'images.

Le chemin d'une photo, étape par étape

De la sélection du dossier au fichier rangé, voici ce qui se passe réellement, et où ça se passe.

  1. 01

    Vous désignez un dossier

    Sur Chrome, Edge ou Opera, PicOrganizer ouvre le sélecteur de dossier du système d'exploitation et reçoit une autorisation de lecture, valable pour l'onglet ouvert. Sur les autres navigateurs, vous glissez vos fichiers dans la page. Dans les deux cas, c'est votre navigateur qui tient les fichiers, pas un serveur.

  2. 02

    Les métadonnées sont lues sur place

    La bibliothèque de lecture EXIF s'exécute dans l'onglet. Elle ne lit d'ailleurs pas la photo entière : seuls les 256 premiers kilo-octets, ceux qui contiennent la date, le boîtier, la focale et les coordonnées GPS. Le tri par orientation fait exception : quand une photo ne déclare pas ses dimensions, votre navigateur décode l'image pour les mesurer, toujours sur votre machine.

  3. 03

    Le regroupement est calculé dans l'onglet

    Date, format, appareil, focale, ISO, orientation, saison : tous les critères de tri sont dérivés des métadonnées déjà lues, sans aucun appel réseau. Le tri par lieu fait exception, et c'est détaillé plus bas.

  4. 04

    Les fichiers sont écrits, ou empaquetés

    Si vous avez choisi un dossier de destination, PicOrganizer y crée l'arborescence et y copie les fichiers via l'API du navigateur, directement sur votre disque. Sinon, il construit un ZIP en mémoire dans l'onglet et votre navigateur vous le propose au téléchargement. Aucun des deux chemins ne passe par le réseau.

Ce qui sort quand même de votre machine

« Rien ne sort » serait faux, donc inutile. Voici la liste complète, avec ce qui part exactement et comment vous en passer quand c'est possible.

Le tri par lieu interroge OpenStreetMap

Ce qui part : Une latitude et une longitude. Rien d'autre.

Une photo ne contient pas le nom de la ville où elle a été prise, seulement des coordonnées. Pour les traduire en « France / Annecy », votre navigateur interroge Nominatim, le service de géocodage d'OpenStreetMap. Ce sont vos coordonnées qui partent, jamais la photo. Comme la requête part de votre navigateur, OpenStreetMap voit aussi votre adresse IP. Les appels sont espacés d'une seconde et mis en cache par zone d'environ un kilomètre : une balade entière ne déclenche souvent qu'une poignée de requêtes.

Peut-on l'éviter ? Oui : n'utilisez pas le tri par lieu. Aucun autre tri n'appelle ce service.

Un tri terminé laisse une ligne d'historique

Ce qui part : La date, le nombre de photos, le type de tri, et le nom (pas le chemin, pas le contenu) du dossier source et du dossier de destination.

Cet enregistrement n'existe que si vous êtes connecté : c'est lui qui alimente votre historique et le décompte des quotas de votre plan. Concrètement, le serveur sait qu'un tri par date de 320 photos a eu lieu entre un dossier nommé « Vacances 2025 » et un dossier nommé « Trié ». Il ne sait rien du reste, et il n'a jamais vu un seul fichier. L'éditeur EXIF enregistre en plus le nom du fichier traité.

Peut-on l'éviter ? Sans compte, aucune de ces lignes n'est écrite. Il reste un événement anonyme, sans identifiant : un tri a eu lieu, sur tant de photos, avec tel critère. Pas de noms de dossiers, pas de lien avec vous.

Certains outils téléchargent leur moteur

Ce qui part : Rien de vous. Un téléchargement à sens unique.

La reconnaissance de texte et la compression d'image récupèrent leur moteur de calcul depuis jsDelivr, un réseau de distribution public, au premier usage. C'est un téléchargement : votre image ne remonte pas par ce canal, elle est traitée par ce moteur une fois arrivé chez vous. Les modèles du détourage et du floutage de visages, eux, sont servis par notre propre site, et le détourage refuse explicitement toute source de modèle distante.

Peut-on l'éviter ? Non pour ces deux outils. Mais dans tous les cas, le fichier que vous déposez ne part pas.

La mesure d'audience et les rapports d'erreur

Ce qui part : Des pages vues, des noms d'outils, des messages d'erreur techniques.

Google Analytics n'est chargé que si vous avez accepté la mesure d'audience dans le bandeau, et ce choix expire au bout de six mois. Le suivi d'erreurs (Sentry), lui, est actif sans consentement : c'est ce qui permet de voir qu'une fonctionnalité casse. L'enregistrement de session y est désactivé des deux côtés, les en-têtes sont filtrés par liste blanche et le corps des requêtes est supprimé avant envoi : un mot de passe ou un jeton ne peut pas s'y retrouver.

Peut-on l'éviter ? Pour la mesure d'audience, oui : refusez-la dans le bandeau, ou revenez sur votre choix à tout moment.

Et les outils photo ?

Même règle, vérifiée outil par outil : aucun des outils de notre catalogue n'envoie votre fichier sur un serveur. Les conversions, la compression, le recadrage, la rotation, le watermark, la palette de couleurs et l'encodage Base64 s'appuient sur le moteur graphique du navigateur. L'anonymisation et l'édition EXIF réécrivent les métadonnées sur place. Le détourage et le floutage de visages font tourner un modèle d'intelligence artificielle dans un fil d'exécution isolé de votre navigateur, à partir de poids servis par notre propre site.

Deux nuances : la reconnaissance de texte et la compression téléchargent leur moteur depuis un réseau de distribution public au premier usage, et l'éditeur EXIF affiche une carte dont les tuiles sont demandées à OpenStreetMap autour des coordonnées de votre photo. Dans les deux cas, le fichier ne bouge pas.

Questions fréquentes

Mes photos sont-elles envoyées sur un serveur PicOrganizer ?

Non, et pas seulement par choix : nos serveurs n'ont aucun moyen d'en recevoir une. Il n'existe nulle part d'adresse à laquelle envoyer un fichier image, donc rien à supprimer côté serveur, parce qu'il n'y a jamais rien eu. La lecture des métadonnées, le regroupement, le renommage et la création du ZIP se font tous dans votre navigateur.

Qu'est-ce qui sort réellement de ma machine ?

Quatre choses, selon ce que vous faites. Les coordonnées GPS de vos photos si vous choisissez le tri par lieu, envoyées à OpenStreetMap pour obtenir un nom de ville. Une ligne d'historique si vous êtes connecté : date, nombre de photos, type de tri, noms des dossiers. La mesure d'audience, si vous l'avez acceptée dans le bandeau. Et les rapports d'erreur technique, qui partent sans consentement mais dont le corps des requêtes et les en-têtes sensibles sont supprimés avant envoi. Jamais une image.

Pourquoi le tri par lieu a-t-il besoin d'Internet ?

Parce qu'une photo ne contient que des coordonnées, pas un nom de lieu. Traduire une latitude et une longitude en ville et en pays demande une base de données géographique de plusieurs dizaines de gigaoctets, qu'aucun navigateur ne peut embarquer. PicOrganizer interroge donc OpenStreetMap avec les coordonnées seules.

Puis-je trier mes photos sans créer de compte ?

Oui, un premier tri est possible sans compte, et dans ce cas aucune ligne d'historique n'est enregistrée : le serveur ne sait même pas que ce tri a eu lieu. Au-delà, un compte est demandé, car c'est lui qui porte votre historique et les quotas de votre plan.

Comment vérifier moi-même que rien ne part ?

Ouvrez les outils de développement de votre navigateur, onglet Réseau, puis lancez un tri. Vous verrez le chargement de la page, des requêtes vers OpenStreetMap si vous avez choisi le tri par lieu, et de petites requêtes de mesure d'usage vers notre API. Vous ne verrez aucune requête transportant vos fichiers : le volume total envoyé se compte en kilo-octets, quel que soit le poids de vos photos. C'est vérifiable en trente secondes, et c'est le seul argument qui vaille.

Que se passe-t-il si je perds ma connexion pendant un tri ?

Tous les tris sauf le tri par lieu continuent de fonctionner : le calcul se fait dans votre navigateur. Le tri par lieu, lui, ne pourra plus joindre OpenStreetMap et les photos concernées seront rangées dans un dossier « Inconnu » plutôt que sous leur ville.

Le volet juridique

Cette page décrit le fonctionnement technique. Les durées de conservation, les sous-traitants, la base légale de chaque traitement et la façon d'exercer vos droits sont détaillés dans la politique de confidentialité.

Lire la politique de confidentialité

Vérifiez-le vous-même

Le meilleur moyen de nous croire est de ne pas nous croire : ouvrez l'onglet Réseau de votre navigateur et lancez un tri. Le premier ne demande même pas de compte.

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